Un truc de femelles (mais pas seulement !) : la fête foraine
16 oct 2011 4 Commentaires
in Miscellanous Tags:carabine, fête foraine, femelles, junjou romantica, Mozart, vendeur pervers
Attention préparation, article Racontage De Life sans aucune image à l’intérieur, oui madame ! Sortez le doliprane et les bonbons Vichy, ça va être dur à digérer.
Il y a deux semaines de cela, Anders et moi sommes allées à la fête foraine de Nantes, qui se déroulait à quelques minutes à pied de chez nous (qu’il fleure bon de vivre près du centre !). Cela fait déjà deux semaines, car j’avais évidemment la flemme bien d’autres choses à faire que d’écrire un article là-dessus, mais finalement, j’ai puisé mon courage dans une source de motivation insoupçonnée (c’était ça ou le devoir d’anglais).
Donc, disais-je, nous nous y sommes rendues. Il faisait nuit, il faisait chaud, ça n’était pas trop bondé, bref, ça commençait bien.
Après s’être débattues pendant une heure avec des machines à jetons, on a fini par gagner un petit pot à sucre (vous savez, ces trucs colorés qui coûtent la peau des fesses d’un lama albinos arrachée à la pince, dans les magasins de déco ?) et des babagues en strass (j’aurais préféré le pot à brosses en forme de dent, mais on n’avait pas assez de points (notez le bon goût au passage). C’est fou comme c’est fourbe ces machines !) pour ensuite se déporter vers ces bestioles réputées pour leur attrape-nigauderie légendaire, j’ai nommé ces machines à peluches/gains divers avec une pince qui, ô magie insoupçonnée, ne serre pas tant que ça les items qu’on s’acharne à faire tomber dans le trou. J’ai quand même réussi à en extirper une sucette géante (sous-entendus scabreux, restez au placard) qui contenait en fait plein de petites chuppa aux goûts si… chimiques que même Anders (rendez-vous compte !) n’y est pas revenue. Elles traînent toujours sur une étagère du bar.
On a aussi fait mumuse vite fait avec des carabines pour dégommer des ballons et gagner un pointeur laser qui fait le plus grand bonheur de Mozart (ça doit être le truc le plus utile qu’on ait retenu de cette soirée !!). D’ailleurs Anders a fait un sans-faute et a eu droit de tirer le dernier plomb dans une cible spéciale. Comme quoi, la junk food, ça vous américanise sans s’en rendre compte (ils doivent mettre des hormones de sniper dans les menus Mc Do…) si jamais elle se procure une arme, je ne pourrais même plus balancer de sarcasmes, il ne me restera qu’à déménager !
Trêve de digressions. Une pause pomme d’amour/churros plus tard, nous avons bravitudement géré les manèges à sensations, et c’est en me faisant tirer par les pieds avec un enthousiasme immodéré que j’ai traîné Anders dans la maison hantée… (histoire vraie, comme dirait l’autre !) qui s’est avérée… beaucoup plus cool que prévue : de vrais acteurs issus de films connus nous poursuivaient et surgissaient de partout dans des pièces sombres, des couloirs étroits, et s’achevaient sur un final à la tronçonneuse des plus réalistes : on a joué le jeu, on a aimé, et vous pouvez crever pour que j’y retourne, tous autant que vous êtes !
Pour se remettre de nos émotions, on s’est offertes un granité qu’on a tranquillement siroté dans la grande roue. La ville toute illuminée était très jolie, on se serait cru dans Junjou Romantica. En fait, si on y réfléchit bien, toute la soirée ressemblait à un épisode spécial fête foraine de Junjou (ou d’un shôjô de tout type de couple) : manquait juste le bisou baveux et les déclarations enfiévrées. Ça fait peur, pas vrai ?
Heureusement pour nous (ou pas), cette ambiance lovey-dovey fut contrecarrée à plusieurs reprises par des irruptions sordides, que dis-je, absolument troll ! Commençons les festivités avec un forain qui nous alpague d’un grand sourire avec une attraction miniaturisée d’ A prendre ou à laisser. Dans la mesure où on est sûres de gagner, hop, on prend des boî-boîtes… sauf qu’on n’a pas pu jouer tranquilles tellement le gars était lourd : “choisissez vos numéros préférés ! le mien c’est 69, hahaha !” *gros regard de boeuf insistant et sourire perv échappé de Love Hina*. Au final on s’est retrouvées avec des paires de menottes plastoc en fausse fourrure. Ils devraient mettre un rating pour ce genre de jeux ou laisser corrompre des gosses plus ou moins innocents. Mais comme ils sont gosses, ils l’auront bien mérité !
Suite des entremets avec une foraine douze mètres plus loin (ça sentait le rassemblement de cas problématiques) qui, s’exprimant telle la plus délicate des charretières lorraines, en arrive à nous proposer un jeu pour 200€, payables par cb aussitôt ! Quelle affaire !! Parce que, vous comprenez, son patron devait lui faire vendre un quota de gros lots, c’est pas sa faute à la pauvre dame ! Alors, de deux choses l’une : soit nous ressemblions fortement à des pigeonnes faciles, soit… je ne préfère pas finir cette phrase ! Toujours est-il que nous avons évidemment refusé sous son regard de veau ébahi (Il paraît que des jeunes n’ont pas 200€ à claquer dans un jeu douteux ! Bizarre, vous avez dit bizarre ?) et après avoir acheté un hot-dog qui n’en avait que le nom (pain kebab et mayonnaise allégée… heurk) nous sommes tranquillement rentrées à pied, en filles courageuses et téméraires (et non pas parce que le dernier bus était passé. Enfin, je crois).
Au final, une bonne petite soirée, ponctuée de pas mal de trollitude. Tout ce que j’aime, quoi.
…….
Comment ça, ça n’intéresse personne ?!
Des vampires, de la testostérone, du cuir… et des chaussures couleur puce.
27 sept 2011 3 Commentaires
in Miscellanous
Samedi soir, Anders, Sun li, Dreki et moi sommes allées au cinéma (re)voir le dernier film vampiresque en 3D : Fright Night. Sortez le popcorn et préparez-vous, ça déménage !

- La petite loupiotte dans la main, c’est un classique pour attirer les filles (avec le collier bling-bling et l’oeil de biche khôlé). Mine de rien, j’adhère !
Le décor se plante dans une petite banlieue où des lycéens plus ou moins cagoles, plus ou moins cas soc’, bref, des américains vivent leur petite vie tranquille : entre histoires de cœur et questions existentielles, on décèle un petit air de Twilight, le cactus en moins. Bref, les parfaits agneaux pour des suceurs de sang. Ou plutôt, ZE suceur de sang. Il est grand, il est badass, il a des sourcils broussailleux… le hic : il s’appelle Jerry. Oui, comme dans Tom et Jerry. D’ailleurs même les personnages du film se moquent de lui : à croire que la discrimination l’a rendu méchant, le pauvre chéri.

- Tu vois la grosse bouboulle de feu dans ma main ? Alors, j’ai toujours un prénom de merde ?
Le premier choc passé, on se rend compte que le nouveau voisin du héros n’est d’autre qu’un vampire peu discret en matière de zigouillage de gogo-danseuses ; la curiosité du premier va provoquer la colère du second. Et là, on répond à la question à douze mille euros : qui appelle-t-on lorsqu’un vampire veut votre peau ? Un expert en vampires télégénique, évidemment !
Alors, quand le susdit expert porte un postiche de longs cheveux noirs, une fausse moustache bien taillée et un FUCKING PANTALON EN CUIR NOIR MOULANT…. le grattage de bijoux familiaux dans une posture pour le moins explicite perd tout à fait magiquement son côté sale beauf pour susciter l’émoi des fangirls dans la salle. Si si, je vous ai vues !

- Viens danser une polka avec moi !
Ajoutons à cela dans le combat final la transformation du petit héros geek qui, grâce à sa combinaison spéciale Boss-de-fin gagne au moins 60% de sex-appeal. Entre Link et Frodon, il faut avouer que ce n’est pas si mal…

- Charley frodonnisé. Admirez le résultat !
Et même sa petite copine blonde sait se servir d’une masse. On se délecte aussi du plantage de vampire avec un panneau publicitaire Century21… en résumé, pas mal de péripéties humoristiques qui tiennent la route sur une trame sans prétention : même s’il est un poil longuet à se lancer, on ne voit pas le temps passer. D’ailleurs, les personnages sont tellement charismatiques qu’on en oublie le prénom du héros. Mais qui c’est ce type, déjà ?
Derniers atouts de ce film : une 3D bluffante de réalisme, des effets spéciaux extrêmement soignés, et une bande son qui se télécharge aussitôt rentrés ! Un très bon rendu au final, exubérant, humoristique, fanservice aussi, et on aime ça !
Pour finir sur une petite minute historique : Il s’agit d’une version plus récente de Vampires, vous avez dit vampires ? que Andy et moi avons ensuite visionnée. Niveau effets spéciaux, tout de suite… ça ressemble plus à ça :
- Viens faire un bisou à maman !
On est plus du côté Vampires de Buffy, d’un coup ! Mais les décors en carton-pâte et les bouches de requin rendent le film assez facilement regardable, c’est plutôt intéressant de voir les éléments qui ont été conservés et ceux modifiés entre les deux films. Entre autres, dans la version de 1985, le vampire a un serviteur humain qui, en plus d’augmenter le potentiel gay, se révèle bien utile lorsque le soleil est levé.
Alors oui, je recommanderai ce film aux gens autour de moi, et je crois même que je retournerai le voir (faut bien faire l’éducation de ses cadets). Merci les filles de nous en avoir parlé !!
Heu, salut ? Il est où le buffet ?
25 sept 2011 3 Commentaires
in Miscellanous Tags:AAAAH !, appartement, geek, mozart schrödinger, souris qui pue, valériane
Comment ça y’a rien à manger ? Va falloir combler ce post avec des trucs pas vraiment intéressants ! Bon, ok, je lance la première question existentielle.
Pourquoi un tel titre de blog ? On ne peut pas dire que ce soit très vendeur.
*Je tiens à préciser que cet article est indubitablement chiant centré sur un aspect Racontage de Life assez prononcé. Courage*
Pour ceux qui seraient toujours taraudés pas la réponse (pauvres branleurs fous, vous n’avez donc rien d’autre à faire ?) tout cela est très simple :
Anders et moi avons (enfin !) pris une super coloc dans un super appart’ d’un super quartier… bref, tout est super. Et, comble d’euphorie, mon chat s’est vraiment bien adapté au geekisme ambiant (papattes sur le clavier, regarde Nolife et Un dîner presque parfait, est obnubilé par le micro-ondes). D’ailleurs, Anders est gaga de Mozart Schrödinger (le chat, pas l’enfant transgénique recréé dans un labo secret du gouvernement) donc tout roule parfaitement.
Jusqu’à ce qu’une certaine personne (hum hum) ait l’idée d’acheter un énième jouet pour Mozart-Schrö : une souris à la valériane. “produit qui rend les chats complètement fous”, blablabla, ça sonnait plutôt bien. Bref, trois jours après la commande internetienne (parce que bon, maintenant qu’on a un appart, plus besoin de sortir, vous suivez ?) le colis arrive et…
horreur !
malheur !
désespoir !
Ce truc SCHLINGUE à trois mètres, c’est une infection !! Un mélange de pieds mycosés et de vieilles bandelettes mal lavées, bref, le parfait ancêtre du frometon maroillé.
La surprise passée, c’est vite devenu un sujet de meme (après l’Anus de Satan *merci Boulet* et les fans de Twilight, hurr hurr) et comme je n’avais pas d’idée pour baptiser ce blog douteux, eh ben voilà.
Oui, ceci était la chute de ce premier billet. Décevant, n’est-il pas ? Nan allez, je vais me rattraper en préparant un article sur le dernier film vu au cinéma : Fright Night ! Et si vous êtes sages, quelques lignes sur Fear Factor à la fac, un billet sur les conventions manga, des blagues douteuses, et quelques Schoko-bons. Allez, dites merci.
Dreki & Sunli